Du Spitzberg à la Terre François-Joseph

Cercle Arctique et Groenland

Observation de la faune et des paysages spectaculaires du Spitzberg et de la Terre François-Joseph

Découverte de la Terre François-Joseph, archipel dont l’exploration n’est pas achevée à ce jour

Croisière à bord du Sea Spirit, navire polaire accueillant 114 passagers, avec de nombreuses excursions

Le Spitzberg et la Terre François-Joseph fascinent par leur géographie extrême et l’audace des premières explorations. Boréalis vous propose une croisière riche en émotions dans ces deux archipels du Haut-Arctique, par plus de 80° Nord. Le Spitzberg est la plus grande île de l’archipel du Svalbard. C’est une destination prisée des amoureux du Grand Nord, dont la ville principale Longyearbyen est aujourd’hui facile d’accès en avion. De grands espaces, des îles sauvages, une faune exceptionnelle : l’archipel norvégien étonne et émerveille. Votre croisière sillonnera ensuite les eaux de la Terre François-Joseph, plus septentrionale encore, sur la route du Pôle. L’archipel russe compte 191 îles, dont 83 % couvertes de glace toute l’année. C’est le territoire immaculé des ours polaires, des morses et d’une grande variété d’oiseaux arctiques. L’exploration de la Terre François-Joseph ne commença vraiment qu’à la fin du 19ème siècle et n’est pas achevée ! Vous naviguerez à bord du Sea Spirit, navire de classe polaire à la coque renforcée, dont les cabines confortables peuvent recevoir 114 passagers. Son équipage expérimenté navigue depuis plus de 20 ans en Arctique et Antarctique.

Départ le 14 août 2017.

J1 : Longyearbyen (Spitzberg)

A votre arrivée, vous vous installerez à l’hôtel avant de découvrir la ville en toute liberté.

J2 : Longyearbyen (Spitzberg)

Après le petit déjeuner, vous embarquerez sur le Sea Spirit. Il appareillera dans la journée.

 

J3 & 4 : En mer de Barents

La Russie et la Norvège coopèrent depuis 1993 dans cette mer de l’océan Arctique, dont la zone sud est libre de glace toute l’année grâce au Gulf Stream. La Seconde Guerre mondiale puis la guerre froide montrèrent combien la région est stratégique. Entre Russie et pays de l’OTAN, la mer de Barents est en effet poissonneuse, riche en hydrocarbures et sur le trajet de la Route maritime du Nord !

J5 & 6 : Les îles Bell et Nordbrook (Terre François-Joseph)

La Terre François-Joseph est aujourd’hui une Réserve Naturelle d’Etat « Rousskaya Arktika » (Arctique russe). Austère, elle attire un nombre croissant de scientifiques auxquels résistent encore de nombreux mystères géologiques, biologiques et même archéologiques. Si la météo le permet, un débarquement sur l’île Bell vous permettra de visiter le premier refuge construit par l’expédition de Lee Smith, en 1881. L’île Nordbrook avait été découverte l’année précédente par la même équipe ; son navire à vapeur Aira y fut pris dans les glaces. Vous débarquerez au Cap Flora où l’expédition Smith dut hiverner. De 1894 à 1897, celle de Jackson fut pour la Terre François-Joseph la plus importante sur le plan scientifique. Vous verrez les ruines du village construit alors sur l’île Nordbrook. Face à l’immensité boréale, les falaises au sud abritent de nombreuses colonies d’oiseaux de mer, dont des mouettes tridactyles. Les ours polaires y regardent passer les bélugas, narvals et baleines blanches.

J7 & 8 : Les îles Wilczek, Hall et Alger (Terre François-Joseph)

Vous explorerez tout d’abord la petite Île Wilczek, entièrement recouverte d’une calotte glaciaire à l’exception d’un plateau de roches magmatiques, à ne pas confondre avec la Terre de Wilczek elle-aussi en Terre François-Joseph ! Vous débarquerez ensuite sur l’île Hall, découverte en 1873 par les Autrichiens Payer et Weyprecht, à la recherche du passage du Nord-Est. Ce sont eux qui baptisèrent cet archipel alors inconnu en l’honneur de l’empereur François-Joseph 1er. Les immenses et fascinantes roches glacières de l’Île Hall émergent comme des ailerons de requin ou l’épine dorsale d’un monstre marin. Le cap Tegetthoff – du nom du navire de Payer et Weyprecht – est ainsi parmi les plus beaux de l’archipel. L’Île Alger évoque le souvenir de l’expédition américaine d’A. Baldwin en 1902. Si la mer est calme, vous observerez en canot pneumatique les ours blancs dérivant avec les icebergs.

J9 & 10 : Terre de Wilczek, îles Stolichky et Appolonov (Terre François-Joseph)

Vous débarquerez au cap Heller de la Terre de Wilczek, seconde plus grande île de l’archipel. C’est ici qu’en 1899 deux marins de l’expédition Well hivernèrent sept mois. Vous y verrez très certainement des morses et ours polaires.  Si la météo le permet, vous approcherez ensuite en canot pneumatique les grandes colonies de morses des îles Stolichky et Appolonov.

J11 & 12 : Les îles Hooker et Champ (Terre François-Joseph)

Vous approcherez la côte Ouest de l’Île Hooker par la petite baie Tikhaïa (Silencieuse), libre de glace. Elle est dominée au sud par une grande falaise côtière (Skala Rubini), important lieu de nidification pour de nombreuses espèces d’oiseaux marins : guillemot de Brünnich et mouette tridactyle essentiellement, mais aussi mergule nain, guillemot à miroir, fulmar boréal, goéland bourgmestre, eider à duvet, labbe et mouette blanche. L’île est aussi connue pour son ancienne station météorologique, active au cap Sedov de 1929 à 1959. Les ruines d’une quinzaine de bâtiments en bois témoignent encore de cette épopée scientifique. Elles sont disséminées entre mer et falaise, le silence du site étant à peine troublé par les cris d’oiseaux et le clapotis des vagues sur les galets. Seidorf mena les premières recherches sur l’île dès 1913. En juillet 1931, le dirigeable Graf Zeppelin commandé par le Dr. Hugo Eckener y atterrit brièvement pour échanger du courrier avec le brise-glace soviétique Malyguine. L’installation d’une station radio en 1937 contribua au développement de la base. Pendant toute la durée de la Seconde Guerre mondiale, les scientifiques ne purent pas être relevés ni ravitaillés ! Au centre de l’archipel, un débarquement est aussi prévu sur l’Île Champ. Ses falaises et « coupoles de glaciers », qui évoquent un collier de pierres de lune, sont de toute beauté. Ses sommets enneigés sont les plus hauts de la Terre François-Joseph. L’Île Champ est célèbre pour les pierres remarquablement sphériques éparpillées sur ses côtes, dont l’origine reste inconnue. Leur taille va de celle d’une bille à trois mètres de diamètre. De nombreux oiseaux nidifient là, dont notamment des grands labbes. Vous veillerez à ne pas les déranger, au risque sinon d’attaques dignes des Oiseaux d’Hitchcock… Vous retournerez au Spitzberg durant la nuit.

J13 à 15 : Exploration du Svalbard

Si les conditions météorologiques et de glace le permettent, votre croisière vous mènera aux sites remarquables suivants :

Kvitøya (« L’Île Blanche ») fut la dernière terre de l’archipel découverte, en 1707, par le Hollandais Cornelis Giles. L’île est presque entièrement recouverte par un glacier de 705 km², dont l’épaisseur peut atteindre 410 m. Il rend difficiles et peu concluantes les recherches géologiques. En 1897, S. A. Andrée, Knut Frænkel et Nils Strindberg périrent à Kvitøya suite à leur tentative avortée de rejoindre le pôle Nord en ballon à hydrogène. Partis de Danskøya, les trois hommes s’échouèrent sur la banquise trois jours plus tard. Ils marchèrent trois mois avant de finalement établir un camp à Kvitøya. Leurs corps ne furent retrouvés que trente-trois ans plus tard.

– Les Sjuøyane (« Sept Îles ») sont un archipel inhabité au Nord-Est du Spitzberg. L’Île Rossøya est la plus septentrionale de Norvège. Les Sjuøyane et leurs eaux environnantes sont incluses dans la réserve naturelle de Nordaust-Svalbard.

Lågøya (« Île Plate ») est située sur le 80° Nord. En forme de losange, elle présente de nombreux étangs nés de la fonte des neiges et quelques points élevés d’au maximum 10 m par rapport au niveau de la mer. Sa faune est très intéressante. Les morses se prélassent régulièrement sur les berges de galet ou de gravier. Les étangs sont le refuge et la zone de reproduction de nombreux oiseaux, dont le plongeon camarin, la sterne arctique et l’eider à duvet.

Ny-Ålesund est une station internationale de recherche, dont l’effectif maximum de 150 personnes en été se réduit à une trentaine en hiver. Elle fut le point de départ de plusieurs expéditions dans l’Arctique, dont celle de Roald Amundsen, Lincoln Ellsworth et Umberto Nobile en 1926.

– Le glacier et la baie du 14 juillet sont aux pieds de montagnes culminant à 1 200 m. leur nom fait référence à la fête nationale française !

– Connue pour sa grande colonie de morses, l’île Victoria est aussi très fréquentée par leur premier prédateur : l’ours polaire.

J16 : Longyearbyen (Spitzberg)

Votre exploration polaire s’achèvera à Longyearbyen, avec un transfert à l’aéroport pour votre retour à la civilisation.

En cabine triple extérieure (23 m², facilités privées)
8 650 €
En cabine double Classic I, pont principal (20m², facilités privées)
11 900 €
En cabine double Classic II, fenêtre panoramique (23m², facilités privées)
12 600 €
En cabine double Superior, fenêtre panoramique (22m², facilités privées)
12 750 €
En cabine double De Luxe, balcon privé (26m², facilités privées)
14 550 €
En cabine double Premium, balcon privé (33m², facilités privées)
15 800 €
En cabine double Suite Privée, sur pont privé (40m², facilités privées, jacuzzi)
20 900 €
Avec possibilité d’accueil d’une 3ème personne (enfant)

Les prix comprennent :

  • Les transferts au port et à l’aéroport
  • Le logement en cabine de votre choix
  • L’ensemble des excursions et débarquements
  • L’encadrement par l’équipe d’expédition
  • La pension complète
  • Thé et café en libre-service 24h/24h
  • Une parka d’expédition
  • La location de bottes en caoutchouc
  • Les cocktails de bienvenue et de fin d’expédition
  • Les taxes portuaires
  • Le visa russe
  • Une nuit d’hôtel à Longyearbyen

Les prix ne comprennent pas :

  • Les vols internationaux (à réserver si vous le souhaitez auprès de Nord Espaces)
  • Les assurances
  • Les boissons
  • Les pourboires
  • Une éventuelle deuxième nuit d’hôtel à Longyearbyen

ATTENTION

Le Svalbard et la Terre François-Joseph sont des destinations « extrêmes » offrant aux visiteurs de grandes sensations. En contrepartie, leur caractère arctique fait peser une incertitude sur le programme de tout voyage « touristique ». Des variations météorologiques brusques et imprévisibles sont susceptibles d’entraîner par exemple des retards et modifications d’itinéraire, ceux-ci ne pouvant en aucun cas être imputés à Boréalis ou à ses représentants locaux, ni donner lieu à remboursement ou indemnité. En cas de « force majeur », Boréalis et ses prestataires locaux (autorités aéroportuaires, compagnies aériennes et maritimes, hôtels et agences locales) font le maximum pour en minimiser les désagréments, mais dans la limite du cadre légal de leurs responsabilités. Dans certains cas, les voyageurs doivent ainsi engager des frais supplémentaires à leur seule charge, sans accord contraire préalable.

Comment ça marche ?

Nous contacter : L’équipe Boréalis Voyages est à votre disposition pour toute demande de renseignement ou de devis.

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